Gastronomie russe Paris

Gastronomie russe Paris. Le Kissel est un des mets caractéristiques de la gastronomie russe Paris. En fait c’est une boisson typiquement russe fait de coulis et de compote en même temps qu’on prépare rapidement en 5 min. Cet entremet russe à consommer avec de la crème Chantilly et des petits sablés se prépare avec un paquet acheté en magasin, dont le contenu doit être mis en miettes pour éviter la formation des morceaux, et une petite quantité d’eau froide. L’eau et le contenu du paquet seront mélangés dans un grand bol. Après, une eau bouillante de 1,5 l sera mise dans une casserole et on mélange doucement l’eau bouillante avec la préparation. Comme à l’Auberge slave de Vincennes, quand le contenu est à ébullition, le kissel est prêt. On la boit chaude ou froide, bien sucrée ou juste un peu. Le kissel le plus répandu est aux airelles, framboises, myrtilles, au cassis ou groseille. En touche finale, on peut garnir les coupes d’un dôme de crème chantilly.
Pour la gastronomie russe de Paris, le plus agréable, c’est le sucré. Donc le dessert : fromage blanc aux fruits, du kissel, un gâteau au miel ou du pain d’épices… La grande inspiratrice des recettes russes du XIXe siècle Elena Molokhovets ressemble un peu à la chef française Françoise Bernard. Sa carte d’antan comprenait tous les grands classiques de la gastronomie, du bortsch au bœuf Stroganov, en passant par le koulibiac en feuilleté au poisson ou le koulibiac au lapin ou encore le koulibiac au chou. Elle aurait certainement fait accompagner ces mets avec un kissel sous forme de délicieuse soupe sucrée et épaisse à base de mûres et de vin.
Le cachet de la gastronomie russe de Paris ou ailleurs dans le monde se voit dans ces mets : des soupes, des soupes et des soupes, et en Russie, la soupe est disponible en toutes saisons ! En effet, ces plats ont le pouvoir de réchauffer et de rassasier les Russes durant les rudes hivers glacés. En été, ils les consomment froides ou même glacées. Le Chtchi par exemple, est la soupe au chou nationale qui se mange toute l’année. A la belle époque, on la prépare avec du chou, en hiver, avec de la choucroute. Les Russes y rajoutent des morceaux de viande qu’ils servent séparément. Ils surnomment le chtchi "jour entier" parce que la cuisson dans la marmite dure des heures, des heures et encore des heures…



Le Kissel est un des mets caractéristiques de la gastronomie russe à Paris. En fait c’est une boisson typiquement russe fait de coulis et de compote en même temps qu’on prépare rapidement en 5 min. Cet entremet russe à consommer avec de la crème Chantilly et des petits sablés se prépare avec un paquet acheté en magasin, dont le contenu doit être mis en miettes pour éviter la formation des morceaux, et une petite quantité d’eau froide. L’eau et le contenu du paquet seront mélangés dans un grand bol. Après, une eau bouillante de 1,5 l sera mise dans une casserole et on mélange doucement l’eau bouillante avec la préparation. Comme à l’Auberge slave de Vincennes, quand le contenu est à ébullition, le kissel est prêt. On la boit chaude ou froide, bien sucrée ou juste un peu. Le kissel le plus répandu est aux airelles, framboises, myrtilles, au cassis ou groseille. En touche finale, on peut garnir les coupes d’un dôme de crème chantilly.
Pour la gastronomie russe à Paris, le plus agréable, c’est le sucré. Donc le dessert : fromage blanc aux fruits, du kissel, un gâteau au miel ou du pain d’épices… La grande inspiratrice des recettes russes du XIXe siècle Elena Molokhovets ressemble un peu à la chef française Françoise Bernard. Sa carte d’antan comprenait tous les grands classiques de la gastronomie, du bortsch au bœuf Stroganov, en passant par le koulibiac en feuilleté au poisson ou le koulibiac au lapin ou encore le koulibiac au chou. Elle aurait certainement fait accompagner ces mets avec un kissel sous forme de délicieuse soupe sucrée et épaisse à base de mûres et de vin.
Le cachet de la gastronomie russe à Paris ou ailleurs dans le monde se voit dans ces mets : des soupes, des soupes et des soupes, et en Russie, la soupe est disponible en toutes saisons ! En effet, ces plats ont le pouvoir de réchauffer et de rassasier les Russes durant les rudes hivers glacés. En été, ils les consomment froides ou même glacées. Le Chtchi par exemple, est la soupe au chou nationale qui se mange toute l’année. A la belle époque, on la prépare avec du chou, en hiver, avec de la choucroute. Les Russes y rajoutent des morceaux de viande qu’ils servent séparément. Ils surnomment le chtchi "jour entier" parce que la cuisson dans la marmite dure des heures, des heures et encore des heures…



Le Kissel est un des mets caractéristiques de la gastronomie russe dans Paris. En fait c’est une boisson typiquement russe fait de coulis et de compote en même temps qu’on prépare rapidement en 5 min. Cet entremet russe à consommer avec de la crème Chantilly et des petits sablés se prépare avec un paquet acheté en magasin, dont le contenu doit être mis en miettes pour éviter la formation des morceaux, et une petite quantité d’eau froide. L’eau et le contenu du paquet seront mélangés dans un grand bol. Après, une eau bouillante de 1,5 l sera mise dans une casserole et on mélange doucement l’eau bouillante avec la préparation. Comme à l’Auberge slave de Vincennes, quand le contenu est à ébullition, le kissel est prêt. On la boit chaude ou froide, bien sucrée ou juste un peu. Le kissel le plus répandu est aux airelles, framboises, myrtilles, au cassis ou groseille. En touche finale, on peut garnir les coupes d’un dôme de crème chantilly.
Pour la gastronomie russe dans Paris, le plus agréable, c’est le sucré. Donc le dessert : fromage blanc aux fruits, du kissel, un gâteau au miel ou du pain d’épices… La grande inspiratrice des recettes russes du XIXe siècle Elena Molokhovets ressemble un peu à la chef française Françoise Bernard. Sa carte d’antan comprenait tous les grands classiques de la gastronomie, du bortsch au bœuf Stroganov, en passant par le koulibiac en feuilleté au poisson ou le koulibiac au lapin ou encore le koulibiac au chou. Elle aurait certainement fait accompagner ces mets avec un kissel sous forme de délicieuse soupe sucrée et épaisse à base de mûres et de vin.
Le cachet de la gastronomie russe dans Paris ou ailleurs dans le monde se voit dans ces mets : des soupes, des soupes et des soupes, et en Russie, la soupe est disponible en toutes saisons ! En effet, ces plats ont le pouvoir de réchauffer et de rassasier les Russes durant les rudes hivers glacés. En été, ils les consomment froides ou même glacées. Le Chtchi par exemple, est la soupe au chou nationale qui se mange toute l’année. A la belle époque, on la prépare avec du chou, en hiver, avec de la choucroute. Les Russes y rajoutent des morceaux de viande qu’ils servent séparément. Ils surnomment le chtchi "jour entier" parce que la cuisson dans la marmite dure des heures, des heures et encore des heures…

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