Restaurant gastronomie slave Paris

Restaurant gastronomique slave Paris. Rien ne vaut la table d’un restaurant gastronomique slave Paris pour goûter un repas slave authentique et parfois quelques soirées suffisent pour goûter successivement la gastronomie de la Lituanie, de la Serbie et de la Bulgarie de la Pologne, de la Russie kiévienne… Justement, la cuisine lituanienne est une simple et rustique. C’est une cuisine paysanne qui fait la part belle à la pomme de terre, déclinée en une centaine de recettes. Les plats les plus classiques sont les cepelinai, des gnocchis ovales géants farcis de viande, et les vedarai, des saucisses remplies de chair de pomme de terre et cuites au four. Un restaurant gastronomique slave à Paris permet aussi de savourer le Kiopoolu de Bulgarie. C’est une pâte à base d’aubergines et de poivrons verts grillés farcie avec du persil, de l'ail, de la tomate, le tout finement haché et assaisonné au vinaigre de vin rouge, au poivre noir et à l’huile d’olive. Généralement, un restaurant comme l’Auberge slave grille l'aubergine en la plaçant sur une plaque à four. On l’enveloppe d'un torchon humide pendant 5 minutes, puis on retire sa peau. Après, l'aubergine est hachée et réduite en une purée lisse. Avec la purée de poivron, le cuisinier la mélange avec de l'huile et du vinaigre tout en la battant énergiquement. La tomate hachée, le persil, l'ail, le sel et le poivre sont alors ajoutés pour obtenir un mélange homogène. Enfin, on réfrigère jusqu'à ce que le tout soit froid pour servir comme entrée ou apéritif. Plus lourd mais célèbre et déclinée en une multitude de variantes dans chaque restaurant gastronomique slave Paris, est la salade Olivier. Elle s’obtient par un fin découpage de gelinottes, langue de veau cuite, caviar, laitue, écrevisses cuites ou gros homard, pickles, soja Kaboul, concombre, câpres et oeufs durs. L’assaisonnement fait appel au poivre de Cayenne, à la mayonnaise et à l'huile d'olive. La viande peut être remplacée par du saumon frais cuit au court-bouillon. Il est très apprécié et on raconte que le célèbre chef français n'a jamais dévoilé son secret. Enfin, plus léger et plus continental, la soupe Barszcz ou Bortch polonais est une soupe de betteraves rouges que l’on sert traditionnellement à Noël, dans de la porcelaine blanche. C’est une soupe rouge aromatisée par de délicieux uszka (sorte de petits tortellini ou ravioli avec une farce aux champignons) dont les ingrédients de base sont du champignons séchés, un morceau de lard, de l’ail et quelques légumes coupés en morceaux (oignon, carottes, céleri, poireau). Sa cuisson dure jusqu’à une nuit entière.


Rien ne vaut la table d’un restaurant gastronomique slave à Paris pour goûter un repas slave authentique et parfois quelques soirées suffisent pour goûter successivement la gastronomie de la Lituanie, de la Serbie et de la Bulgarie de la Pologne, de la Russie kiévienne… Justement, la cuisine lituanienne est une simple et rustique. C’est une cuisine paysanne qui fait la part belle à la pomme de terre, déclinée en une centaine de recettes. Les plats les plus classiques sont les cepelinai, des gnocchis ovales géants farcis de viande, et les vedarai, des saucisses remplies de chair de pomme de terre et cuites au four. Un restaurant gastronomique slave à Paris permet aussi de savourer le Kiopoolu de Bulgarie. C’est une pâte à base d’aubergines et de poivrons verts grillés farcie avec du persil, de l'ail, de la tomate, le tout finement haché et assaisonné au vinaigre de vin rouge, au poivre noir et à l’huile d’olive. Généralement, un restaurant comme l’Auberge slave grille l'aubergine en la plaçant sur une plaque à four. On l’enveloppe d'un torchon humide pendant 5 minutes, puis on retire sa peau. Après, l'aubergine est hachée et réduite en une purée lisse. Avec la purée de poivron, le cuisinier la mélange avec de l'huile et du vinaigre tout en la battant énergiquement. La tomate hachée, le persil, l'ail, le sel et le poivre sont alors ajoutés pour obtenir un mélange homogène. Enfin, on réfrigère jusqu'à ce que le tout soit froid pour servir comme entrée ou apéritif. Plus lourd mais célèbre et déclinée en une multitude de variantes dans chaque restaurant gastronomique slave à Paris, est la salade Olivier. Elle s’obtient par un fin découpage de gelinottes, langue de veau cuite, caviar, laitue, écrevisses cuites ou gros homard, pickles, soja Kaboul, concombre, câpres et oeufs durs. L’assaisonnement fait appel au poivre de Cayenne, à la mayonnaise et à l'huile d'olive. La viande peut être remplacée par du saumon frais cuit au court-bouillon. Il est très apprécié et on raconte que le célèbre chef français n'a jamais dévoilé son secret. Enfin, plus léger et plus continental, la soupe Barszcz ou Bortch polonais est une soupe de betteraves rouges que l’on sert traditionnellement à Noël, dans de la porcelaine blanche. C’est une soupe rouge aromatisée par de délicieux uszka (sorte de petits tortellini ou ravioli avec une farce aux champignons) dont les ingrédients de base sont du champignons séchés, un morceau de lard, de l’ail et quelques légumes coupés en morceaux (oignon, carottes, céleri, poireau). Sa cuisson dure jusqu’à une nuit entière.


Rien ne vaut la table d’un restaurant gastronomique slave dans Paris pour goûter un repas slave authentique et parfois quelques soirées suffisent pour goûter successivement la gastronomie de la Lituanie, de la Serbie et de la Bulgarie de la Pologne, de la Russie kiévienne… Justement, la cuisine lituanienne est une simple et rustique. C’est une cuisine paysanne qui fait la part belle à la pomme de terre, déclinée en une centaine de recettes. Les plats les plus classiques sont les cepelinai, des gnocchis ovales géants farcis de viande, et les vedarai, des saucisses remplies de chair de pomme de terre et cuites au four. Un restaurant gastronomique slave dans Paris permet aussi de savourer le Kiopoolu de Bulgarie. C’est une pâte à base d’aubergines et de poivrons verts grillés farcie avec du persil, de l'ail, de la tomate, le tout finement haché et assaisonné au vinaigre de vin rouge, au poivre noir et à l’huile d’olive. Généralement, un restaurant comme l’Auberge slave grille l'aubergine en la plaçant sur une plaque à four. On l’enveloppe d'un torchon humide pendant 5 minutes, puis on retire sa peau. Après, l'aubergine est hachée et réduite en une purée lisse. Avec la purée de poivron, le cuisinier la mélange avec de l'huile et du vinaigre tout en la battant énergiquement. La tomate hachée, le persil, l'ail, le sel et le poivre sont alors ajoutés pour obtenir un mélange homogène. Enfin, on réfrigère jusqu'à ce que le tout soit froid pour servir comme entrée ou apéritif. Plus lourd mais célèbre et déclinée en une multitude de variantes dans chaque restaurant gastronomique slave dans Paris, est la salade Olivier. Elle s’obtient par un fin découpage de gelinottes, langue de veau cuite, caviar, laitue, écrevisses cuites ou gros homard, pickles, soja Kaboul, concombre, câpres et oeufs durs. L’assaisonnement fait appel au poivre de Cayenne, à la mayonnaise et à l'huile d'olive. La viande peut être remplacée par du saumon frais cuit au court-bouillon. Il est très apprécié et on raconte que le célèbre chef français n'a jamais dévoilé son secret. Enfin, plus léger et plus continental, la soupe Barszcz ou Bortch polonais est une soupe de betteraves rouges que l’on sert traditionnellement à Noël, dans de la porcelaine blanche. C’est une soupe rouge aromatisée par de délicieux uszka (sorte de petits tortellini ou ravioli avec une farce aux champignons) dont les ingrédients de base sont du champignons séchés, un morceau de lard, de l’ail et quelques légumes coupés en morceaux (oignon, carottes, céleri, poireau). Sa cuisson dure jusqu’à une nuit entière.

Retrouver le charme slave sur les bords de Marne:
1 ter, quai de la Marne
94340 Joinville Le Pont
Tél.:01 71 56 30 15

       

Ouvert toute l'année 7 jours/7.

Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville