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Restaurant russe bord de marne
Restaurant russe bord de marne. La cuisine d’un restaurant russe bord de marne ne se limite pas aux caviars. En effet, les caviars Béluga, Sévruga ou Osciètre sont des mets d’un vrai régal surtout servis étalés en couche sur des blinis, qu'on enroule sur eux-mêmes avant de les déguster avec de la crème fraîche. L'Osciètre est le meilleur des caviars, celui que prennent les connaisseurs, le plus cher aussi et le Sévruga est le moins cher, parfait pour ceux qui en mangent pour la première fois ou qui ne s'y connaissent pas trop. Mais pour ne pas tomber dans les excès des prix, soyons modestes mais d’un réel goût gastronomique pour parler de cette cuisine slave. Pour percer le mystère de l'âme et de la gastronomie russe, rien ne vaut le célèbre boeuf Stroganov. C’est une recette préparée à l'origine par un chef français pour un comte russe qui voulait sa viande uniquement coupée en lamelles. C’était le comte Alexandre Grigorévitch Stroganov (1795-1891), dernier de sa lignée, célèbre dans le monde scientifique pour avoir donné son immense bibliothèque réunie depuis plus de 200 ans par les barons et les comtes Stroganov à l’université de Tomsk et pour avoir élaboré le projet de l’université d’Odessa qui portait à son début le nom de Novorossiskaïa. Le bœuf à la Stroganov a été popularisé grâce au système de restauration sociale généralisée à l’époque soviétique. L’Auberge slave, un restaurant russe en bord de Marne, le propose couramment en parallèle à des menus slaves comme le poulet à la Kiev (pané et frit), ou le Koulibiac (feuilleté avec une farce à l'intérieur) ou, pour les repas de fête, l'oie aux pommes et les zakouski, petits hors-d'oeuvre de légumes, champignons marinés, poissons fumés et marinés. Et ces plats sont toujours servis avec de la vodka tout au long du repas.
Le boisson d’accompagnement est bien sûr la vodka. Mais pour un Européen, mieux vaut prendre de la Vodka pimentée comme la Pertsovka. La Kubanskaya est très bonne aussi mais leur offre dépend de la réserve privée et des possibilités d’importations de vodkas de Russie. Les vins russes - originaires de Georgie pour la plupart - sont peu connus comme le kagor ou le Krim brut, un vin mousseux de Crimée, et il faut se méfier car la qualité n’est pas toujours uniforme à chaque bouteille. A part le vin et la vodka, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, chaque restaurant russe en bord de Marne utilise une bouilloire en forme d’urne appelée samovar (littéralement « qui bout par soi-même »). Enfin, dernier boisson incontournable : le kvas. Très populaire, cette boisson est le résultat d’une fermentation non alcoolisée fabriquée à partir de pain de seigle. Elle a un goût de bière.
La cuisine d’un restaurant russe sur le bord de Marne ne se limite pas aux caviars. En effet, les caviars Béluga, Sévruga ou Osciètre sont des mets d’un vrai régal surtout servis étalés en couche sur des blinis, qu'on enroule sur eux-mêmes avant de les déguster avec de la crème fraîche. L'Osciètre est le meilleur des caviars, celui que prennent les connaisseurs, le plus cher aussi et le Sévruga est le moins cher, parfait pour ceux qui en mangent pour la première fois ou qui ne s'y connaissent pas trop. Mais pour ne pas tomber dans les excès des prix, soyons modestes mais d’un réel goût gastronomique pour parler de cette cuisine slave. Pour percer le mystère de l'âme et de la gastronomie russe, rien ne vaut le célèbre boeuf Stroganov. C’est une recette préparée à l'origine par un chef français pour un comte russe qui voulait sa viande uniquement coupée en lamelles. C’était le comte Alexandre Grigorévitch Stroganov (1795-1891), dernier de sa lignée, célèbre dans le monde scientifique pour avoir donné son immense bibliothèque réunie depuis plus de 200 ans par les barons et les comtes Stroganov à l’université de Tomsk et pour avoir élaboré le projet de l’université d’Odessa qui portait à son début le nom de Novorossiskaïa. Le bœuf à la Stroganov a été popularisé grâce au système de restauration sociale généralisée à l’époque soviétique. L’Auberge slave, un restaurant russe sur le bord de Marne, le propose couramment en parallèle à des menus slaves comme le poulet à la Kiev (pané et frit), ou le Koulibiac (feuilleté avec une farce à l'intérieur) ou, pour les repas de fête, l'oie aux pommes et les zakouski, petits hors-d'oeuvre de légumes, champignons marinés, poissons fumés et marinés. Et ces plats sont toujours servis avec de la vodka tout au long du repas.
Le boisson d’accompagnement est bien sûr la vodka. Mais pour un Européen, mieux vaut prendre de la Vodka pimentée comme la Pertsovka. La Kubanskaya est très bonne aussi mais leur offre dépend de la réserve privée et des possibilités d’importations de vodkas de Russie. Les vins russes - originaires de Georgie pour la plupart - sont peu connus comme le kagor ou le Krim brut, un vin mousseux de Crimée, et il faut se méfier car la qualité n’est pas toujours uniforme à chaque bouteille. A part le vin et la vodka, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, chaque restaurant russe sur le bord de Marne utilise une bouilloire en forme d’urne appelée samovar (littéralement « qui bout par soi-même »). Enfin, dernier boisson incontournable : le kvas. Très populaire, cette boisson est le résultat d’une fermentation non alcoolisée fabriquée à partir de pain de seigle. Elle a un goût de bière.
La cuisine d’un restaurant russe bords de Marne ne se limite pas aux caviars. En effet, les caviars Béluga, Sévruga ou Osciètre sont des mets d’un vrai régal surtout servis étalés en couche sur des blinis, qu'on enroule sur eux-mêmes avant de les déguster avec de la crème fraîche. L'Osciètre est le meilleur des caviars, celui que prennent les connaisseurs, le plus cher aussi et le Sévruga est le moins cher, parfait pour ceux qui en mangent pour la première fois ou qui ne s'y connaissent pas trop. Mais pour ne pas tomber dans les excès des prix, soyons modestes mais d’un réel goût gastronomique pour parler de cette cuisine slave. Pour percer le mystère de l'âme et de la gastronomie russe, rien ne vaut le célèbre boeuf Stroganov. C’est une recette préparée à l'origine par un chef français pour un comte russe qui voulait sa viande uniquement coupée en lamelles. C’était le comte Alexandre Grigorévitch Stroganov (1795-1891), dernier de sa lignée, célèbre dans le monde scientifique pour avoir donné son immense bibliothèque réunie depuis plus de 200 ans par les barons et les comtes Stroganov à l’université de Tomsk et pour avoir élaboré le projet de l’université d’Odessa qui portait à son début le nom de Novorossiskaïa. Le bœuf à la Stroganov a été popularisé grâce au système de restauration sociale généralisée à l’époque soviétique. L’Auberge slave, un restaurant russe bords de Marne, le propose couramment en parallèle à des menus slaves comme le poulet à la Kiev (pané et frit), ou le Koulibiac (feuilleté avec une farce à l'intérieur) ou, pour les repas de fête, l'oie aux pommes et les zakouski, petits hors-d'oeuvre de légumes, champignons marinés, poissons fumés et marinés. Et ces plats sont toujours servis avec de la vodka tout au long du repas.
Le boisson d’accompagnement est bien sûr la vodka. Mais pour un Européen, mieux vaut prendre de la Vodka pimentée comme la Pertsovka. La Kubanskaya est très bonne aussi mais leur offre dépend de la réserve privée et des possibilités d’importations de vodkas de Russie. Les vins russes - originaires de Georgie pour la plupart - sont peu connus comme le kagor ou le Krim brut, un vin mousseux de Crimée, et il faut se méfier car la qualité n’est pas toujours uniforme à chaque bouteille.
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Ouvert toute l'année 7 jours/7.
Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville
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