Restaurants slaves

Restaurants slaves. Les restaurants slaves sont les meilleurs moyens pour prendre connaissances des pratiques culturelles de la Grande-Moravie, de la Russie kiévienne, de la Pologne, de la Lituanie, de la Serbie et de la Bulgarie, surtout coté alimentaire. Il faut reconnaître que la cuisine slave a de traits en commun avec la cuisine française et beaucoup de chefs français sont passés à la cour des tsars. La cuisine slave est colorée, économique et facile à réaliser. On peut la retrouver facilement à l’Auberge slave, à la porte de Paris. Dans une cuisine slave, l’en-cas se base sur un genre de sandwich avec une tranche de lard sur un morceau de pain de seigle dont la croûte à été frottée avec de l'ail, avec ou sans rondelles de concombre. Les objets de grignotage les plus répandus sont les graines de tournesol grillées vendues par les babouchkas un peu partout dans la région. Mais une bonne cuisine de restaurants slaves est plus diversifiée que ces sandwichs. Dans la cuisine russe par exemple, le premier plat de résistance est très riche. On y trouve du chtchi, une soupe au chou servie avec de la crème fraîche, du borchtch, une soupe à base de betteraves, de viande avec un mélange de légumes et d’épices, du solyanka, une soupe mélange à base de poisson ou de viande avec des cornichons salés et olives) sans oublier les seconds plats de résistance dans lesquels se retrouvent la viande ou le poisson accompagné de pommes de terre (souvenez-vous du bœuf à la Stroganov). De l’autre coté de la frontière, on a la cuisine ukrainienne. Les restaurants slaves proposent parfois la carpe farcie au sarrasin comme symbole de l’Ukraine. Avec une grosse carpe, deux oignons, quatre cuillères à soupe d'huile, du sarrasin, de la chapelure, du sel, on prépare une farce et une sauce pour garnir l'intérieur de la carpe. Coté boisson, le plus simple, c’est de boire du thé russe comme à l’Auberge slave de Vincennes. En effet, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, les Russes utilisent une bouilloire en forme d’urne appelée samovar. Ils boivent aussi le kvas, une autre boisson incontournable et très populaire. Cette bière est le résultat d’une fermentation non alcoolisée du pain de seigle. Mais la vodka reste la boisson traditionnelle d’excellence russe, signe des plus grands raffinements gastronomiques. Il existe même des plats destinés uniquement à la vodka comme le maquereau (skumbria) salé et le kholodets (gelée de morceaux cartilagineux de porc).

Les restaurants slave sont les meilleurs moyens pour prendre connaissances des pratiques culturelles de la Grande-Moravie, de la Russie kiévienne, de la Pologne, de la Lituanie, de la Serbie et de la Bulgarie, surtout coté alimentaire. Il faut reconnaître que la cuisine slave a de traits en commun avec la cuisine française et beaucoup de chefs français sont passés à la cour des tsars. La cuisine slave est colorée, économique et facile à réaliser. On peut la retrouver facilement à l’Auberge slave, à la porte de Paris. Dans une cuisine slave, l’en-cas se base sur un genre de sandwich avec une tranche de lard sur un morceau de pain de seigle dont la croûte à été frottée avec de l'ail, avec ou sans rondelles de concombre. Les objets de grignotage les plus répandus sont les graines de tournesol grillées vendues par les babouchkas un peu partout dans la région. Mais une bonne cuisine de restaurants slave est plus diversifiée que ces sandwichs. Dans la cuisine russe par exemple, le premier plat de résistance est très riche. On y trouve du chtchi, une soupe au chou servie avec de la crème fraîche, du borchtch, une soupe à base de betteraves, de viande avec un mélange de légumes et d’épices, du solyanka, une soupe mélange à base de poisson ou de viande avec des cornichons salés et olives) sans oublier les seconds plats de résistance dans lesquels se retrouvent la viande ou le poisson accompagné de pommes de terre (souvenez-vous du bœuf à la Stroganov). De l’autre coté de la frontière, on a la cuisine ukrainienne. Les restaurants slave proposent parfois la carpe farcie au sarrasin comme symbole de l’Ukraine. Avec une grosse carpe, deux oignons, quatre cuillères à soupe d'huile, du sarrasin, de la chapelure, du sel, on prépare une farce et une sauce pour garnir l'intérieur de la carpe. Coté boisson, le plus simple, c’est de boire du thé russe comme à l’Auberge slave de Vincennes. En effet, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, les Russes utilisent une bouilloire en forme d’urne appelée samovar. Ils boivent aussi le kvas, une autre boisson incontournable et très populaire. Cette bière est le résultat d’une fermentation non alcoolisée du pain de seigle. Mais la vodka reste la boisson traditionnelle d’excellence russe, signe des plus grands raffinements gastronomiques. Il existe même des plats destinés uniquement à la vodka comme le maquereau (skumbria) salé et le kholodets (gelée de morceaux cartilagineux de porc).

Les restaurant slaves sont les meilleurs moyens pour prendre connaissances des pratiques culturelles de la Grande-Moravie, de la Russie kiévienne, de la Pologne, de la Lituanie, de la Serbie et de la Bulgarie, surtout coté alimentaire. Il faut reconnaître que la cuisine slave a de traits en commun avec la cuisine française et beaucoup de chefs français sont passés à la cour des tsars. La cuisine slave est colorée, économique et facile à réaliser. On peut la retrouver facilement à l’Auberge slave, à la porte de Paris. Dans une cuisine slave, l’en-cas se base sur un genre de sandwich avec une tranche de lard sur un morceau de pain de seigle dont la croûte à été frottée avec de l'ail, avec ou sans rondelles de concombre. Les objets de grignotage les plus répandus sont les graines de tournesol grillées vendues par les babouchkas un peu partout dans la région. Mais une bonne cuisine de restaurant slaves est plus diversifiée que ces sandwichs. Dans la cuisine russe par exemple, le premier plat de résistance est très riche. On y trouve du chtchi, une soupe au chou servie avec de la crème fraîche, du borchtch, une soupe à base de betteraves, de viande avec un mélange de légumes et d’épices, du solyanka, une soupe mélange à base de poisson ou de viande avec des cornichons salés et olives) sans oublier les seconds plats de résistance dans lesquels se retrouvent la viande ou le poisson accompagné de pommes de terre (souvenez-vous du bœuf à la Stroganov). De l’autre coté de la frontière, on a la cuisine ukrainienne. Les restaurant slaves proposent parfois la carpe farcie au sarrasin comme symbole de l’Ukraine. Avec une grosse carpe, deux oignons, quatre cuillères à soupe d'huile, du sarrasin, de la chapelure, du sel, on prépare une farce et une sauce pour garnir l'intérieur de la carpe. Coté boisson, le plus simple, c’est de boire du thé russe comme à l’Auberge slave de Vincennes. En effet, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, les Russes utilisent une bouilloire en forme d’urne appelée samovar. Ils boivent aussi le kvas, une autre boisson incontournable et très populaire. Cette bière est le résultat d’une fermentation non alcoolisée du pain de seigle. Mais la vodka reste la boisson traditionnelle d’excellence russe, signe des plus grands raffinements gastronomiques. Il existe même des plats destinés uniquement à la vodka comme le maquereau (skumbria) salé et le kholodets (gelée de morceaux cartilagineux de porc).

Retrouver le charme slave sur les bords de Marne:
1 ter, quai de la Marne
94340 Joinville Le Pont
Tél.:01 71 56 30 15

       

Ouvert toute l'année 7 jours/7.

Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville